[Degooglïsation] Gmail et moi, c’est terminé

Cela fait quelques temps que les comportements de l’entreprise google m’interpellent mais aujourd’hui je franchis le rubicond.

Avant de vous expliquer cette décision, je tiens à rendre hommage à la qualité du webmail Gmail ainsi qu’aux services google en général. Il faut le reconnaitre: Google c’est techniquement chiadé. En fait, tous ses logiciels phares semblent être les meilleurs de leur catégorie.

Maintenant que les lauriers sont rendus à César, il est temps d’expliquer pourquoi je met fin à cette relation passionnée de plus de 2234 mo de données.


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Communauté Ubuntu: Un sombre nuage est passé

Ubuntu Girls

Canonical promet du changement pour la prochaine version d’ubuntu Lucid Lynx. Comme beaucoup d’autres, je l’attend avec impatience. Tous les 6 mois, c’est un petit plaisir d’installer la nouvelle version d’ubuntu.

Le toilettage de la prochaine version d’ubuntu était telle qu’il était prévu il y a peu de retirer complètement la suite Open Office de la version netbook. Le retrait de The Gimp avait déjà fait sensation chez certains membres de le communauté, mais alors retirer Open Office aurait été une décision d’une toute autre mesure.

La stratégie d’ubuntu pour sa version netbook semble clairement se diriger vers le cloud computing. Solution de très bon sens en terme qualitatif et pratique. Aujourd’hui il est très facile de se connecter n’importe où et les web apps sont de très bonne qualité. De plus, cela ajoute de l’interractivité, des possibilités et garantie le stockage des données. C’est ce que j’écrivais déjà déjà dans la présentation d’Open Humanity.

Mais voilà, les alternatives pour remplacer avec intérêt un open office en cloud computing, c’est google docs. Et google docs est loin d’être un logiciel libre. En apparence gratuit, vous rétribuez google en faisant dons de ce que vous écrivez à l’intérieur. En effet, google se réserve le droit de tout ré-utiliser comme bon lui semble. Donner à google la propriété sur plusieurs centaines de documents de qualité que vous avez produit, c’est un peu chère payé, non ?

Je suis heureux que la communauté Ubuntu soit revenu sur cette décision grâce à l’intervention de Rick Spencer. Ainsi, Open Office sera retiré mais le tableur Gnumeric et Abiwords seront ajoutés. Je pense que c’est un choix avantageux car ces outils sont légers, ergonomiques et performants. L’utilisateur d’ubuntu n’est pas poussé dans les bras ouverts et malveillants de Google.

Sources écrans.fr

Transformons nos blogs et émancipons nous des réseaux sociaux privateurs !

Les réseaux sociaux dans l'hebdo Vendredi

J’ai beau retourner la question dans tous les sens, je ne vois qu’un seul moyen pour les internautes de s’émanciper des services de réseaux sociaux peu respectueux de nos données personnelles, non libre, qui s’arrogent le droit d’en disposer comme bon leur semble.

Certains ne voient pas l’intérêt de cette entreprise périlleuse car il y a déjà des services très fonctionnel, d’autres pensent que si l’on ne veux pas de problèmes autant ne pas publier d’informations sur nous. Ce sont des considérations respectables mais il y a tout de même deux éléments que je pense nécessaire de rappeler:

Premièrement, les réseaux sociaux ont déjà bouleversé le système d’organisation de la société et le rapport entre les gens. Il est donc difficile pour toute personne ayant adopter ses usages de s’en défaire du jour au lendemain, d’autant plus que tout un tas d’informations n’est accessible que par ces réseaux aujourd’hui.

Deuxièmement faire semblant de ne pas voir que facebook est de plus en plus friand de dévoiler nos données personnelles pour augmenter ses revenus publicitaires n’est pas une attitude responsable. Cette politique a été clairement énoncé par son fondateur et elle n’est pas prête de changer. Pour les utilisateurs conscients, ça va, mais pour ceux qui n’ont que peu d’intérêt pour le sujet c’est une autre paire de manche.

A partir de quel support peut-on agir pour construire un réseau décentralisé où nous serions propriétaire des données que nous produisons ?

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L’allemagne et la France déconseillent l’utilisation d’internet explorer

L’office allemand pour la sécurité informatique ainsi que le « centre de réponses et de traitement des attaques informatique » (CERTA) ont recommandé aux internautes de ne plus utiliser internet explorer. Selon ces organismes, les failles d’internet explorer auraient servis aux attaques menés contre google par la Chine.

Évidemment, Internet Explorer est bien connu pour ses failles de sécurité par les utilisateurs averties, mais pour que des organismes d’états aillent jusqu’à déconseiller l’utilisation d’un logiciel microsoft, c’est que le péril est bien réel.

J’invite les internautes encore sous internet explorer a s’intéresser à la dernière version de firefox, une solution alternative d’excellente qualité et extrêmement sécurisé. Une bonne occasion de découvrir les qualités de l’industrie du logiciel libre qui, par de nombreux exemples, à démontrer sa capacité à développer des systèmes de qualités et sécurisés grâce aux quatre libertés fondamentales:

  • la liberté d’utiliser le logiciel ;
  • la liberté de copier le logiciel ;
  • la liberté d’étudier le logiciel ;
  • la liberté de modifier le logiciel et de redistribuer les versions modifiées.

Sources Lemonde.fr

Antoine Gallimard dans la lignée des majors du disque ?

Antoine Gallimard affirme dans un article de « le figaro » que le livre numérique est un livre « à part entière » et que la tva 5,5% du livre physique doit également être appliqué. Derrière ces bonnes intentions, le dogme des hadopistes ?

Un fichier numérique peut-il être considéré comme un objet physique ? A l’évidence, non. Les propriétés de l’uns et l’autre sont très différent. Si je donne un livre physique, je le perd. Si je donne un livre numérique, je le double. La donne est complètement changée, le manque n’existe pas, la production du fichier est gratuite, le support ne peux être vendu, par contre, l’effort artistique doit être récompensé et encouragé.

Par ailleurs, Antoine Gallimard explique que les différentes plateforme des maisons d’éditions essayent de se regrouper ou tout du moins devenir inter-opérable. L’industrie du livre a la chance de voir la révolution venir, la démocratisation du livre numérique n’est pas faite. Espérons que des enseignements soient tirés des expériences passées et que des offres légales tenant compte des propriétés du numérique soient rapidement misent en ligne. Espérons également que la valeur social d’un ouvrage, de son auteur ainsi que les contributions des prosommateurs de la communauté du livre soient mis en avant.