« La journée des droits de la femme » abusivement appelé « journée des femmes », c’est aujourd’hui. Cécile, une amie de l’UEC, me l’a très justement fait remarquer cet après midi.
D’habitude, je ne suis pas quelqu’un de très pointilleux ou moraliste mais la dénomination de cette journée est importante, principalement dans une société marchande qui exploite et modèle ce symbole pour en tirer bénéfice. Comprenons-nous bien, il est tout à fait légitime que les marchands participent à cette grande journée, mais leur intérêt commercial (ou idéologique ?) semble très souvent les pousser à la « modeler » à leur manière.
A chaque journée de la femme, nous avons le droit à la remarque suivante « La journée de la femme c’est aujourd’hui mais la journée de l’homme c’est tous les autres jours de l’année ! ». Et là je dis STOP, il y a méprise. Aujourd’hui n’est pas la célébration du genre féminin mais une journée de réflexion, de débat et d’action à propos du droit des femmes. Ces deux idées sont strictement et indispensablement distinctent.
Les déboulonneurs feront face à la justice pour la 3e fois le 12 mars prochain.
Le colonialisme terminé ? Vraiment, vous êtes sur ? C’est l’idée communément admise par les populations des pays occidentaux qui ont historiquement « rangé » cette période de l’histoire dans les bibliothèques mais pas encore dans les classes d’écoles. Je suis à peu près aussi sur que le colonialisme est terminé que la démocratie française est en bonne santé. Et si les deux étaient liées ?
J’habite en île de France, dans les hauts de Seines, dans la résidence universitaire de Saint-Cloud. Une fois par semaine, j’irai remplir mon panier de bons petits légumes de saisons cultivé avec soin et attention. Pour ne pas perdre trop de temps, il faut que je trouve une AMAP pas loin de chez moi, et qui ne soit pas encore complète. D’après Lou, c’est pas évident, les AMAP se remplissent vite.