Donner de la visibilité au MoDem sur internet

Il y a tout un tas de moyen de militer dans un parti politique… Internet est une facette du militantisme. Sommes-nous des militants soucieux de porter notre mouvement quand nous surfons sur internet ? Les militants ont-ils intérioriser le comportement adapté pour un militantisme efficace sur la toile ? D’ailleurs, y a t-il des comportements plus bénéfique que d’autres ?

A toute ces questions, je serais incapable de répondre. Mais voici quelques pistes pour renforcer la visibilité du Mouvement Démocrate sur internet. A appliquer en surfant au quotidien 😉

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Construire le projet Démocrate et rassembler

Tel sont les mots qui aujourd’hui doivent conduire nos actes de militants.

Malgré les bâtons qui nous sont mis dans les roues par l’élysée, les (faux ) départs de figures de l’ex-UDF, la conspiration des notables centristes aux bottes de la Sarkozye, le manque de représentativité de nos instances dirigeantes, la démocratie interne insuffisante et l’absence d’organisation viable, nous devons poursuivre.

Évidemment, tout cela est compliqué, éprouvant physiquement et moralement. Les sacrifices que nous faisons ne sont pas anodins. Il y a eu des militants qui ont laissé tombé leur carte et qui se sont dit: »finalement le MoDem n’est peut être pas le parti de la politique autrement », « Nos dirigeants n’ont pas tenu leur promesse, ils n’ont pas su lier le discours aux actes », « La stratégie du MoDem est vouée à l’échec, maintenant j’en suis convaincu », « Je ne crois plus que Bayrou soit l’homme de la situation ». Tout cela, ne nous le cachons pas, on l’entend. On l’entend tellement bien qu’on serait presque tenter de le croire !

Cela se dit parce que les combats électoraux que nous avons livrés après les présidentielles n’ont pas été la panacée, cependant, fallait-il s’attendre à autre chose ? Les militants qui ont adhéré au Mouvement Démocrate devait savoir à quoi s’en tenir ! Pensait-on que la culture politique de l’UDF allait être changé en deux temps et trois mouvements ? Quand on remet en cause tout un système politique, peut-on s’attendre à ce que les forces d’oppositions nous ouvrent grand leur bras ?  Mais dans ce cas, quelle mouche a piqué nos amis démocrates quand ils ont adhéré ?

J’ai adhéré après les présidentielles au Mouvement Démocrate comme ces 60 000 adhérents en pensant que mon engagement pourrait faire bouger les choses, qu’en participant activement au projet démocrate mes valeurs seraient portées jusqu’au sommet… Je le crois toujours. Ce qui a été entrepris depuis le début par les démocrates n’est pas un parti et ce n’est pas le soutien à un homme exclusif: c’est la diffusion d’un projet résultant de valeurs communes, de nos aspirations, de nos idées. Nous sommes divers comme elles, nous les puisons dans de nombreux courants philosophiques, politiques mais nous savons que nous nous retrouvons sur l’essentiel et c’est pourquoi nous avons adhéré à ce projet commun.

Aujourd’hui, ce projet quel est-il ? C’est à cela que nous devons répondre. Y répondre cela signifie d’abord reprendre courage et foi en notre engagement, ne pas nous désespérer des coups que nous avons déjà pris. Il nous faut acquérir une espèce de folie outrancière que je définirais comme « Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ». Les bisounours doivent se métamorphoser en fou de guerre. Contrairement à ce qui se dit, nous ne sommes pas mort et nous nous aguerrissons politiquement. Tout ce que nous avons vu et tout ce qui nous a scandalisé en interne ou durant les campagnes externes, ce sont autant de comportements qu’il faut rejeter et ne pas reproduire quand nous serons aux responsabilités. Oui, nous allons y être très prochainement. Que les aigris qui ne nous ont pas fait de cadeaux s’accrochent bien à leurs sièges, ça va être le moment de sauter.

Quand nous aurons notre projet, c’est sur, il sera fédérateur et novateur. La démarche politique que nous avons adoptée est la plus difficile de toute car elle se situe à la marge du système actuel. Le dépassement des clivages, la re-fondation démocratique sont des thèmes qui sont loin de faire l’unanimité dans le paysage politique Français. Les forces dominantes que sont les deux blocs historiques ne nous laissent qu’un espace limité et notre volonté inébranlable d’indépendance politique est à la fois notre ultime force et notre ultime faiblesse. La tâche qui nous est impartie ? Faire mentir la sociologie et l’histoire de la politique Française. Elle n’est pas mince. Les espaces de libertés que nous avons se trouvent dans nos talents, notre volonté et notre envie de nouveauté. Ils se trouvent dans nos connaissances en matière de nouveau média, nos idées de nouvelles pratiques et notre farouche envie d’exister.

J’ai la certitude que nous pouvons faire mentir tout le monde.

Nous sommes acteurs, soyez acteur, avançons avec détermination.