Communauté Ubuntu: Un sombre nuage est passé

Ubuntu Girls

Canonical promet du changement pour la prochaine version d’ubuntu Lucid Lynx. Comme beaucoup d’autres, je l’attend avec impatience. Tous les 6 mois, c’est un petit plaisir d’installer la nouvelle version d’ubuntu.

Le toilettage de la prochaine version d’ubuntu était telle qu’il était prévu il y a peu de retirer complètement la suite Open Office de la version netbook. Le retrait de The Gimp avait déjà fait sensation chez certains membres de le communauté, mais alors retirer Open Office aurait été une décision d’une toute autre mesure.

La stratégie d’ubuntu pour sa version netbook semble clairement se diriger vers le cloud computing. Solution de très bon sens en terme qualitatif et pratique. Aujourd’hui il est très facile de se connecter n’importe où et les web apps sont de très bonne qualité. De plus, cela ajoute de l’interractivité, des possibilités et garantie le stockage des données. C’est ce que j’écrivais déjà déjà dans la présentation d’Open Humanity.

Mais voilà, les alternatives pour remplacer avec intérêt un open office en cloud computing, c’est google docs. Et google docs est loin d’être un logiciel libre. En apparence gratuit, vous rétribuez google en faisant dons de ce que vous écrivez à l’intérieur. En effet, google se réserve le droit de tout ré-utiliser comme bon lui semble. Donner à google la propriété sur plusieurs centaines de documents de qualité que vous avez produit, c’est un peu chère payé, non ?

Je suis heureux que la communauté Ubuntu soit revenu sur cette décision grâce à l’intervention de Rick Spencer. Ainsi, Open Office sera retiré mais le tableur Gnumeric et Abiwords seront ajoutés. Je pense que c’est un choix avantageux car ces outils sont légers, ergonomiques et performants. L’utilisateur d’ubuntu n’est pas poussé dans les bras ouverts et malveillants de Google.

Sources écrans.fr

Transformons nos blogs et émancipons nous des réseaux sociaux privateurs !

Les réseaux sociaux dans l'hebdo Vendredi

J’ai beau retourner la question dans tous les sens, je ne vois qu’un seul moyen pour les internautes de s’émanciper des services de réseaux sociaux peu respectueux de nos données personnelles, non libre, qui s’arrogent le droit d’en disposer comme bon leur semble.

Certains ne voient pas l’intérêt de cette entreprise périlleuse car il y a déjà des services très fonctionnel, d’autres pensent que si l’on ne veux pas de problèmes autant ne pas publier d’informations sur nous. Ce sont des considérations respectables mais il y a tout de même deux éléments que je pense nécessaire de rappeler:

Premièrement, les réseaux sociaux ont déjà bouleversé le système d’organisation de la société et le rapport entre les gens. Il est donc difficile pour toute personne ayant adopter ses usages de s’en défaire du jour au lendemain, d’autant plus que tout un tas d’informations n’est accessible que par ces réseaux aujourd’hui.

Deuxièmement faire semblant de ne pas voir que facebook est de plus en plus friand de dévoiler nos données personnelles pour augmenter ses revenus publicitaires n’est pas une attitude responsable. Cette politique a été clairement énoncé par son fondateur et elle n’est pas prête de changer. Pour les utilisateurs conscients, ça va, mais pour ceux qui n’ont que peu d’intérêt pour le sujet c’est une autre paire de manche.

A partir de quel support peut-on agir pour construire un réseau décentralisé où nous serions propriétaire des données que nous produisons ?

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L’allemagne et la France déconseillent l’utilisation d’internet explorer

L’office allemand pour la sécurité informatique ainsi que le « centre de réponses et de traitement des attaques informatique » (CERTA) ont recommandé aux internautes de ne plus utiliser internet explorer. Selon ces organismes, les failles d’internet explorer auraient servis aux attaques menés contre google par la Chine.

Évidemment, Internet Explorer est bien connu pour ses failles de sécurité par les utilisateurs averties, mais pour que des organismes d’états aillent jusqu’à déconseiller l’utilisation d’un logiciel microsoft, c’est que le péril est bien réel.

J’invite les internautes encore sous internet explorer a s’intéresser à la dernière version de firefox, une solution alternative d’excellente qualité et extrêmement sécurisé. Une bonne occasion de découvrir les qualités de l’industrie du logiciel libre qui, par de nombreux exemples, à démontrer sa capacité à développer des systèmes de qualités et sécurisés grâce aux quatre libertés fondamentales:

  • la liberté d’utiliser le logiciel ;
  • la liberté de copier le logiciel ;
  • la liberté d’étudier le logiciel ;
  • la liberté de modifier le logiciel et de redistribuer les versions modifiées.

Sources Lemonde.fr

Y a-t-il un logiciel libre pour nous sauver de l’insécurité numérique ?

Les internautes averties sont de plus en plus inquiets, Facebook par la voix de son fondateur Marc Zuckerberg annonce un tournant dans la politique de confidentialité des données.

Les gens sont à l’aise, non seule­ment avec le fait de par­ta­ger de plus en plus d’informations de tout ordre, mais ils sont égale­ment plus ouverts, et à plus de per­sonnes. La norme sociale a évoluée ces der­nières années.

Nous consi­dé­rons que notre rôle au sein de ce sys­tème est d’innover constam­ment, et de nous mettre à jour pour reflé­ter cette évolu­tion des normes sociales actuelles.

(via l’excellent article de readwriteweb)

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La machine à suicide 2.0 enfin disponible !

Nous voici arrivé, l’heure de notre mort a sonné ?
Les réseaux de connaissances virtuels vous empêchent de vivre pleinement votre vie ?
Depuis que vous surfez sur facebook vous n’êtes plus que l’ombre de vous même ? Vous avez été viré par votre patron à cause de photos compromettantes ? Votre femme vous a quitté à cause d’un message de votre maitresse sur votre mur ?

Ou vous souhaitez tout simplement… vous faire oublier ?

La machine à suicide 2.0 est faite pour vous 😉

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L’économie de la contribution, construire un modèle industriel sur une autre base ?

Bernard Stiegler est interviewé par Siné Hebdo. Le modèle du logiciel libre, la réponse à la crise capitaliste ?

Bernard Stiegler, né le 1er avril 1952, est philosophe.

Docteur de l’École des hautes études en sciences sociales sous la direction de Jacques Derrida, il est actuellement directeur du département du développement culturel au Centre Georges-Pompidou, où il dirige également l’Institut de recherche et d’innovation (IRI), créé à son initiative en avril 2006.
wikipedia

« On pense qu’aujourd’hui il y a la possibilité de reconstruire un modèle industriel sur une autre base qui n’est plus productivisme du XIXe siècle, qui n’est plus le consumérisme du XXe siècle, mais qui est ce qu’on appel la contribution. Qu’est-ce que c’est que la contribution, c’est ce qui a rendu possible par mutations technologiques, qui font que wikipedia s’est développé, que le logiciel libre s’est développé… […]
Le modèle production consommation est caduque.
[…]
Ce sont des modèles qui reposent sur de la haute socialisation.[…] »