Je quitte facebook
Après quatre ans d’activité sur Facebook, j’ai décidé de quitter ce service dans moins d’une semaine, de récupérer toutes mes données personnelles et les faire supprimer du serveur de l’entreprise. C’est avec un peu de tristesse et dans un certain esprit de sacrifice que j’ai pris cette décision il y a quelques mois de cela. Depuis quelques années – ceux et celles qui me suivent sur le réseau social ont pu le constater – le nombre d’informations mettant en garde les utilisateurs contre Facebook, à tous les niveaux, va croissant. Le plus inquiétant et le plus palpable est sans doute le problème de la maîtrise des données personnelles de l’utilisateur. Malgré des initiatives dont le but premier est de rassurer les utilisateurs et les marchés financiers en vue d’une entrée en bourse imminente, Facebook reste un espace d’insécurité numérique où l’internaute est à la merci d’une seule logique : récolter toujours plus vos données personnelles et augmenter toujours d'avantage leur caractère publique.
Peut-on tolérer l’opacité technologique dans l’espace public ?
Distributeurs de gâteaux, toilettes automatisés, bornes pour les cartes de transports auto-détectables, caméras de vidéo-surveillances, les nouvelles technologies sont de plus en plus présentes dans l'espace public. Si ces dernières peuvent être sources d'émancipation, comme c'est souvent le cas dans l'espace public numérique, cela ne va pas de soit dans l'espace public physique. Promenez-vous dans la rue, vous serez filmé en quasi-permanence dans les grandes villes de France. Arrêtez-vous à un distributeur de boisson et demandez-vous à quoi sert la technologie employée si ce n'est à contrôler que vous ne grugiez pas. Enfin, prenez le métro ou le train, vous devrez valider votre carte de transport électronique, la compagnie vous identifiera.
Aucune de ces trois technologies, parmi les plus présentes dans la rue, n'ont pour objet l'émancipation individuelle ou collective. Bien au contraire, elles sont installées pour collecter des informations sur vous et contrôler les transactions financières. Bien entendu, pour éviter les contournements, aucune de ces trois technologies ne sont libres d'être étudiées. Mais le pire est encore à venir... et le « début du pire » est déjà là !
A vos microblog… Prêt ? Libérez !
J'avais pensé aussi à "Auto micro-bloguez et fluxez la vibes de la liberté" mais comme on ne peux mettre qu'un titre, je vous le ressert en guise d'introduction. J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop pour mon outrecuidance !
Alors, voici quelques découvertes ou redécouvertes qui pourront vous intéresser si vous voulez participer à la statophère en toute liberté. Je me risque sur le sujet bien que Philippe Scoffoni en ait déjà très bien parlé .
Movim défie facebook !
Alors que de plus en plus d'internautes s'interrogent sur les dérives de facebook et comment en sortir, un logiciel libre vient troubler la quiétude de Zuk' et de sa machine facebook.
Facebook, telle une paille géante, vient absorber le milkshake de millions d'internautes pour rassasier le capital. Les données personnelles, ce nouvel or noir du 21e siècle, sont en voie d'être le monopole d'une grande multinationale qui répond aux logiques classiques de profits économique et dont les internautes vont avoir de plus en plus de mal à se défaire.
La cathédrale et le bazar en politique (version CoDem)
« La cathédrale et le bazar » est un texte original de Éric S. Raymond expliquant les méthodes de production du logiciel libre et de l'Open Source. La réflexion qui suit est une production librement inspirée par cette œuvre dont l'objectif est de reprendre les principes fondamentaux et de les traduire en terme de principes d'organisation politique.
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