Retraite

Direction l’Ariège ! 12h de trajet dont 2h à pied avec un sac de 10 kilos chargé de bouquins. Ces deux semaines s’annoncent sportives. Attention, coupure internet pour 2 semaines. Rdv le 22 aout. En attendant, décontamination du produit informationel hyperconnecté que je suis et restauration des ressources cognitives en vue de l’année qui arrive.

Pour celle et ceux qui ne peuvent en aucun cas se passer de moi durant cette periode, un telephone basse technologie restera allumé de temps en temps. Bon aout !

JT du jour, édition spéciale temps humide et ensoleillé

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Messieurs Dames Bonsoir,

Ce soir, édition spéciale temps humide et ensoleillé. Avec nos reporters nous verrons régions par régions comment les Français s’acclimatent de cette intempérie hors du commun qui bouleverse le quotidien en plein mois de mai.

-Attention au Volant ! Le soleil brille, nous verrons avec Éric les précautions à suivre avant de prendre le volant et se prémunir des éblouissement d’un soleil tapageur.

-Temps humide, un danger pour vos cheveux. Les coiffeurs sont débordés, Noémie nous expliquera pourquoi.

-Allergie au soleil. 10% de la population Française touché par ce fléau. Les vendeurs de tee-shirt à manche longue font recettes. Couvert par Jean Bidas depuis la table d’un café niçois en Terrasse.

Et en fin de journal, nous recevrons miss météo qui nous expliquera pourquoi elle a les mains qui transpirent et quel est le temps prévu pour demain.

Tout dessuite, Noémie Palambaum qui a rencontré Jeanne, coiffeuse professionnelle à Marne la coquette.

Noémie: Bonsoir Jeanne, alors pourquoi les coiffeurs sont bourrés à craqué aujourd’hui ?

Jeanne la coiffeuse: Eh bien Noémie, l’eau contenue dans l’air lorsque le temps est humide peut créer des frisures ou alourdir vos cheveux. Cela arrive parce que l’humidité accentue les plus mauvaises tendance naturelles de nos cheveux. L’hydratation apportée par l’air réagit avec les enveloppes d’hydrogène de chaque cheveu, ce qui abîme la coi…

Noémie, en l’interrompant: Oui, oui, merci Jeanne. Il y aurait même des clients qui couchent dans vos locaux pour être sur d’être coiffé le lendemain, vous confirmez ?

Jeanne: Heu pas tout à f….

Noémie: Oui, oui, Merci Jeanne. Je vois que pour vous la situation est très dure à vivre aussi. C’était Noémie pour l’édition spéciale temps humide ensoleillé.

Suite ?

Point de parcours

Ce blogue, je l’aime de plus en plus. Paradoxalement, j’y publie de moins en moins. Mais il est là, stable, toujours en ligne et accessible, comme une extension de moi. Il témoigne de ce que j’ai été et de ce que je deviens. Il est une fenêtre par laquelle je me sens libre de parler. Vraiment libre.  Sans caricature, sans contrôle de mon expression. 568 billets de publiés depuis le 22/10/2007. En réalité, il devrait en compter 200 ou 300 de plus mais j’ai perdu du contenu suite à une migration qui s’est mal passée. Bon, ce n’est pas très grave, les quelques billets très intéressants que contient mon blogue arrivent un peu après.

Et aujourd’hui… Après toutes ces actions ininterrompues, c’est le moment de prendre du recul et de m’interroger sur ce que je suis.  L’organisation et l’action collective c’est passionnant, on apprend beaucoup, et c’est aussi très dépersonnalisant, on s’imprègne beaucoup des personnes qui la font vivre ou qui l’ont fait vivre. Sortir de cette période d’incubation politisante extrêmement enrichissante pour faire le point, mieux digérer, et produire quelque chose d’original, de créatif, de personnel, un peu plus éloigné de la forge idéologique et normative néanmoins indispensable à la production d’une culture de résistance.

Cesser de prêcher les éveillés pour les transformer en révoltés, commencer à réveiller les endormies pour les transformer en éveillés, cela pourrait ressembler à une voie pouvant être empruntée. Et l’éducation populaire en est peut-être l’outil.

Lancement de la nouvelle web revue Technologie et Société

Cela fait quelques temps que j’y pense maintenant. La lassitude d’écrire sur mon blog personnel se fait sentir. Même si je l’adore et que je ne souhaite pas m’en séparer, voici un nouveau média qui se veut plus collectif et tout aussi convivial pour traiter d’un sujet plus particulier : Technologie et Société.

Comme vous le savez, je suis passionné par tout ce qui touche aux mutations de la société provoquées par les nouvelles technologies, en tant que militant politique bien sûr, mais aussi en tant qu’observateur d’un monde en perpétuel changement. Un monde cela se pense, mais avant de le penser, il faut le comprendre. Technologie et Société vous proposera des décryptages sur des sujets d’actualité mais aussi des articles de fond sur des notions politiques.

Technologie et Société est une web revue dynamique et communautaire, avant même son lancement des projets collectifs sont mis en avant.

La première initiative est le Média Lab :

Le Média Lab est une rencontre mensuelle d’auto-formation qui a pour objet le partage de connaissances et de savoir-faire autour de l’utilisation des médias sociaux.

La première rencontre aura lieu le 26 février et a pour titre « Devenez le média ! #1 – Construisez votre plate-forme de publication ». C’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à vous inscrire.

La seconde initiative est l’écriture utopique d’une utopie à l’ère du numérique appelée « R² ». Vous pouvez pour le moment consulter l’ébauche et commencer à en discuter en commentaire de cet article. S’en suivront des outils collaboratifs pour ouvrir cette utopie à tous ceux qui veulent participer et au final aboutir à la publication d’un livre.

Les parutions seront régulières, c’est à dire un article tous les deux ou trois jours minimum. Un article de fond sera publié chaque mois. Plus des brèves qui pourront paraître plusieurs fois par jour.
Tous les articles seront sous licence Creative Commons 3.0. C’est donc d’intérêt public, j’espère que les décideurs économiques et politiques ainsi que les citoyens de tout type s’y intéresseront pour mieux comprendre les défis de la société numérique !

Les publications commenceront lundi 11 février ! D’ici là, je vous laisse vous intéresser aux initiatives communautaires déjà en place et j’attends vos retours avec impatience 😉

http://tech-soc.net

Pourquoi j’hésite à adhérer à EELV en tant que coopérateur

Depuis la constitution du nouveau parti écologique tant attendu, je réfléchi dans quelle mesure je peux m’impliquer pour faire avancer le shmilblik. Surtout, il faut reconnaitre l’innovation politique que représente les statuts d’Europe Écologie Les Verts qui intègre les mouvements associatifs dans son mouvement politique. J’aimerais devenir coopérateur. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai vu le prix à payer pour acquérir ce statut ! 20 €, c’est le prix obligatoire.

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Une révolution appelée SUFOM ou comment gesticuler comme un connard à 8h du mat’

À 7h30 mon réveil s’est mis à sonner scandaleusement au rythme du beat de la rumeur. Ce matin, j’ai un cours professionnel à la fac de Nanterre. L’administration de la fac aime bien le mot professionnel. Ça met en valeur les étudiants paraît-il, car « cours de fac » ça fait beaucoup trop feignant. Tout le monde le sait.

En licence on doit choisir chaque semestre un cours professionnel dispensé par un organisme qui s’appelle le SUFOM. C’est plein de bonnes intentions alors j’ai décidé de jouer le jeu. Forcément, quand on nous dit « si vous voulez votre licence de sociologie, va falloir vous professionnaliser ! », on a pas trop le choix. À Nanterre, on est un peu des révoltés et les conflits ça nous connaît. Alors on l’a compris comme ça « bande de branleurs, plutôt que de faire la révolution et feignanter, on va vous apprendre la vie ». Comme des étudiants dociles on s’est dit qu’ils avaient raison, qu’après tout travailler 20h par semaine pour 50 % des étudiants ce n’était pas suffisant pour comprendre les subtilités du monde du travail.

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