Une alternative écologiste, participative et solidaire est née à Guyancourt

C’est la première participation d’une liste écologiste et participative à Guyancourt. Une première et non des moindre car la participation passe allégrement la barre des 15% malgré un bloc Guyancourt Pour Tous encore bien solide et une participation faible. (35,31% au lieu de 51,30%)

Les listes de droite quand à elles réalisent en cumulé un score d’environ 41%. Guyancourt Pour Tous seul est à peine au-dessus à 42%. La liste participative a impliqué des habitants d’horizon et sensibilité diverses, l’électorat est disparate, et il ne parait pas réaliste de compter sur un report des voix automatiques vers GPT.

Mon dernier billet soutenait une nouvelle possibilité municipaliste au premier tour par les Guyancourtois. Cette possibilité a été bien entendue et prise en compte mais je ne peux que constater qu’elle n’est pas majoritaire. Cependant, il n’est désormais plus possible de composer sans une écologie participative forte, et c’est la raison d’être à mon avis de cette liste. Si l’écologie avait été mieux intégré au début du dernier mandat, il n’y aurait eu peut-être que trois listes.

Dans un même temps, aussi peu rythmé qu’il soit, ce mandat de Guyancourt Pour Tous est un tournant vers la prise de conscience de la crise climatique. Si les deux candidat-e-s de droites ont montré des signes d’intérêts électoraux, clairement, la compréhension que la crise écologique et sociale sont indissociablement liée revient à Guyancourt Pour Tous. C’est la seule vision qui vaille car la raréfaction des ressources qui vient avec la crise climatique ne pourra être compensée que par de la solidarité et du partage. Sans lutte affirmée contre les inégalités dans ce contexte de crise climatique, Guyancourt ne serait plus Guyancourt.

Aussi frustrant que cela puisse être pour bon nombre d’habitant-e-s qui aurait aimé un changement d’équipe complet, il n’y a pas d’alternative écologiste à mon sens chez Rodolphe Barry ou Grégory Pape. Ce n’était pas le cas au premier tour et ce ne serait toujours pas le cas au second.

La liste Guyancourt Pour Tous portée par François Morton reste la seule force capable de maintenir et perpétuer une ville solidaire où chacun-e, quelque soit sa catégorie sociale, peut y trouver sa place.

François Morton, dont la prise de conscience sur les questions climatiques est sincère, peut rassembler les écologistes en ouvrant Guyancourt Pour Tous à des pratiques politiques plus horizontales et des solutions accélératrice de l’adaptation de Guyancourt au contexte de dérèglement climatique. L’horizontalité permet une meilleure inclusion et participation dans la mise en œuvre, la mobilisation générale des habitant-e-s de la ville est nécessaire pour réussir cette adaptation. Cela ne pourrait se faire sans de gros efforts de parts et d’autres mais c’est la voie la plus raisonnable dans ce contexte d’urgence.

Je plaide pour une hybridation des réseaux proches de Guyancourt Pour Tous et Décidons Ensemble à Guyancourt sur le mandat. Alliance ou pas alliance, nécessité fait loi. Les conventions sauteront avec les crises qui viennent, les moyens de la ville et de l’état n’étant qu’une petite partie de ce qui est mobilisable.

Nous ne le voyons que trop bien en cette période d’épidémie, la capacité de résilience locale est nulle voire inexistantes, les inquiétudes sur l’alimentation vont déjà bon train dans cette situation alors que c’est « peanuts » par rapport à ce qui nous attend durant ces six prochaines années. La fragilité de notre système mondialisé et interconnecté n’est plus à démontrer. Il suffit de voir les pays qui ont été touché récemment par les extrêmes climatiques comme l’Australie… et les prévisions des spécialistes… Comment faire face à cela sans l’adhésion et l’implication organisée de tou-te-s les habitant-e-s ?

Il n’est pas trop tard pour amorcer cette adaptation de la ville mais plus on attend, et plus le choc sera difficile. L’implication conjuguée de toutes les forces de bonnes volontés seront nécessaire pour permettre à Guyancout de rester Guyancourt.

Dimanche on vote pour l’alternative municipaliste aux 37 années de règne de Guyancourt Pour Tous !

La campagne touche à sa fin et l’ensemble des listes ont présenté leurs propositions pour la ville. Beaucoup de Guyancourtoises et Guyancourtois se sont fortement impliqués dans ce moment inédit depuis plusieurs décennies.

En 20 ans, il n’y a jamais eu autant de listes qui se sont présentées à Guyancourt. Après Roland Nadaus (1983-2002), François Deligné (2002-2016), Marie-Christine Letarnec (2016-2018), la majorité actuelle est à bout de souffle et manque d’idées.

L’axe principal pour ce nouveau mandat, défendre le bilan et continuer les projets qui n’ont pas été finalisés, avec quand même un début de prise de conscience d’être déjà bien enfoncé dans la crise climatique. L’influence positive de Jean Jouzel a fait le minimum syndical concernant l’éducation climatique d’un certain nombre de co-listiers de GPT.

Une majorité au bout du rouleau

A écouter François Morton lors de la rencontre entre les candidats sur l’écologie du 26 février, surtout il ne faudrait rien toucher de l’édifice GPT. Au sein du groupe je suis sûr que plus personne ne sait sur quoi repose cet édifice exactement hormis la rente électorale. A en croire la posture de conservation de monsieur Morton, il suffirait de bouger une brique pour mettre fin à l’ère « des grands équilibres » et que tout l’édifice Guyancourtois ne s’effondre.

Les bons points d’une politique des années 90

Il faut tout de même reconnaître un certains nombre de réussites qu’il ne faudrait pas perdre dans cet effondrement de l’édifice. Le maintien de l’accès au logement pour le plus grand nombre, des politiques de redistributions à l’échelle de la ville efficace et ambitieuse, une politique culturelle séduisante. Bref, une très bonne politique de ville des années 90, qui repose sur la contrepartie de brader le terrain pour construire des sièges sociaux de grande entreprises !

Entre temps, de l’eau a coulé sous les ponts. Le climat social et écologique s’est fortement dégradé, la crise de la représentation politique s’est accentuée, les libertés publics s’amenuisent… Les multinationales sont de plus en plus nuisibles à la vie sur terre. Et pourtant rien n’a changé à GPT, pas même la façon de faire campagne. On ne change pas une formule qui marche ? Ah si, quand même un changement, le PS local s’est dissous et ne distille plus la moindre vision au sein d’une majorité qui a oublié ce que signifie même le mot politique.

Le bilan dans la continuité et la continuité dans le bilan

Dans ce numéro, François Morton apparaît 24 fois et Marie-Christine Letarnec est effacée de l’histoire du mandat.

Dans ce contexte moribond, GPT souhaite continuer à représenter la ville à Gauche, sans faire la démonstration d’être encore à gauche car tout est dans le bilan et la continuité. Ce n’est pas si grave, plus personne ne sait ce qu’est la gauche, alors ils peuvent bien dire ce qu’ils veulent sans le redémontrer, personne ne le contestera et ils seront dans la continuité des anciens. Comme à chaque fois, ils mettront les moyens propagandistes de la ville au service de la tête de liste pour s’assurer d’obtenir leur rente électorale liée à leur position dominante.

L’effritement et la dispersion de GPT

Mais qui se revendique de gauche dans cette élection ? Plusieurs anciens colistiers GPT sont passés sur les listes de la droite et du centre. Que ce soit chez Rodolphe Barry ou Grégory Pape, chacun a intégré des anciens de la majorité mécontents du fonctionnement de GPT tout en continuant à se revendiquer de gauche. A lire les programmes, à quelques détails près, on pourrait dire que toutes ces listes ont un programme proche de la gauche. Alors comment les distinguer ?

Mais suffit-il de se revendiquer de gauche pour être à gauche ? Peut-être, car les appareils politique ont failli disparaître de l’équation et sont les marqueurs les plus évidents pour identifier la mouvance d’idées. Ces élections ont été particulièrement floues jusqu’à la campagne officielle.

Quand est venue la campagne officielle

Rodolphe Barry avait sur l'un de ces premiers tract de campagne mis une photo de l'île St-Denis laissant penser que c'est Guyancourt...
Rodolphe Barry avait, sur l’un de ses premiers tract de campagne, mis une photo de l’île St-Denis laissant penser que c’est Guyancourt…

Mais finalement ça s’est éclairci. Pape est bien investi par la droite Macroniste répressive qui éborgne les gilets jaunes et met en garde à vue les activistes écologistes non violent comme moi. Barry a bien été adoubé par le label de Valérie Pécresse, la droite conservatrice, mais ce dernier ne savait toujours pas où il habitait. Voisins ? Guyancourt ? L’île St-Denis ? Les résultats du scrutin nous diront s’ils restent avec nous ou pas !

Rattrapé par les électeurs qui demandent de la transparence électorale, les candidats de droite ont dû finalement assumer leur étiquette, au grand damne de certains de leurs colistiers qui continuent à se revendiquer de gauche… Eh oui, c’est le nouveau monde très disruptif de l’ère Macron…

L’alternative municipale à l’édifice GPT ?

Pour celle et ceux comme moi qui sont attachés à certaines briques de l’édifice GPT n’y aurait il pas d’alternative ? Ne pourrait-on pas continuer une politique qui vise l’égalité entre les Guyancourtois tout en répondant aux crises écologique et de la représentation politique ? Avec une brique démocratie, une brique écologie ? Je veux dire des vraies briques, pas des briques qui blanchissent tous les cinq ans. Des briques posées par des gens qui ont la culture et la vision pour les placer au bon endroit et les solidariser avec un enduit écologique. Des guyancourtois-es qui ont un brin d’utopie et les moyens de redonner du souffle à Guyancourt par l’inclusion des habitant-e-s dans la politique. Un souffle pour accélérer l’adaptation de la ville au dérèglement climatique qui est à l’heure actuelle et depuis le début beaucoup trop lente par rapport à la déflagration qui vient. En fait, je ne connais pas deux listes pour porter cette alternative municipale.

La brique démocratie

Durant le processus d’élection sans candidat, après la phase de vote, j’ai eu le plaisir de proposer Olivier Pareja comme tête de liste sans être co-listier ni participant de la coordination de campagne !

Je ne connais pas deux listes qui ont organisé publiquement la réunion de désignation de la tête de liste et l’ensemble des réunions qui ont servi à la construction du programme.

Je ne connais pas deux listes qui ont rédigé une constitution municipale qui définit les outils politiques qui sont accessibles directement aux habitant-e-s pour s’impliquer dans la politique locale.

Je ne connais pas deux listes qui ont rédigé et signé une charte fixant ses engagements éthiques en tant que futurs élus.

Je ne connais pas deux listes avec autant de jeunes à sa tête, si vous regardez les dix premiers candidats, vous serez surpris, ils ne sont pas des « bouches trous », comme sur d’autres listes.

La brique écologie

recette de colle écologique

Je ne connais pas deux listes qui collent sur les panneaux d’affichage libre à vélo avec un mélange de farine et de sucre.

Je ne connais pas deux listes qui ont 98/100 sur le sujet du déplacement à vélo, 16/20 au sujet de la pub et qui en plus ont signé le pacte de transition.

Je ne connais pas deux listes dans laquelle on trouve en colistier, une écologue, une herboriste, un maraîcher. Et vous ?

En fait, il n’y en a qu’une liste participative écologiste, et c’est elle seule qui propose une alternative municipaliste pour la ville de Guyancourt, vous retrouverez dans ce programme les éléments essentiels.

Cette occasion est unique et ne se représentera probablement pas deux fois. Je m’en saisirai pour voter Décidons Ensemble à Guyancourt menée par Olivier Pareja et j’appelle toutes les Guyancourtois et Guyancourtoises à faire de même.

50 leadeuses et leaders ont choisi leur tête de liste à Guyancourt

Cette soirée de mardi dernier a été exceptionnelle !

D’abord parce qu’elle a rassemblé des personnes d’exception, des Guyancourtoises et Guyancourtois mobilisés. Ensuite, parce que ces personnes ont osé prendre part à ce processus original qui a déconstruit la fatalité d’une désignation par le vote majoritaire. D’autres méthodes sont possibles !

Enfin, cette soirée a été l’occasion pour 50 leadeuses et leader de choisir une personne de confiance, Olivier Pareja, qui fasse le lien entre la communauté politique Guyancourtoise et la préfecture.

Je suis très heureux d’y avoir participer, je contribuerai à la réussite de la liste participative parce qu’il n’y a pas d’alternative à l’inclusion de tous les habitants pour construire une ville coopérative et écologique !

La Liste Participative Guyancourtoise propose à tous de choisir sa tête de liste

C’est une première à Guyancourt, la liste décidons ensemble à Guyancourt organise le mardi 5 novembre 2019 prochain un événement public accessible à tous dont l’objet est de choisir la tête de liste.

Après de nombreux ateliers publics organisés tous les mois depuis un an pour construire collectivement le programme, ce processus d’habitant-e-s exemplaire démontre par les actes qu’une gestion municipale directe est désirable et possible.

Création collective du programme

Cet événement majeur proposera une méthode de désignation sur le principe de la coopérative municipale, un-e habitant-e = une voix. Chacun-e compte et chacun-e est la ou le potentiel-le tête de liste. Le choix se fera lors de l’événement.

La dimension public de l’événement n’est pas anodin et tranche avec toutes les autres listes pré-senties.

  • Rudolph Bari, Vicynois de droite fraichement débarqué à Guyancourt s’est auto-déclaré candidat dans nos boites aux lettres.
  • Grégory Pape, choisi par le parti d’Emmanuel Macron, LREM.  Y-a-t-il quelque chose à ajouter ?
  • François Morton, désigné par l’équipe municipale sortante qui se coopte depuis l’élection de Roland Nadaus en 1983.

Alors, outre le programme extrêmement important, qu’elle légitimité démocratique allez vous choisir ? Celle de l’homme seul ? Ou bien peut-être celle du parti ? Ou bien encore celle de la continuité de gestion ?

Une autre option est possible ! Le choix de la légitimé par la décision public et ouverte. C’est une autre paire de manche mais ça en vaut la peine !

Quand toutes les autres listes ont opté pour une forme de choix privatisé, accessible à un cercle restreint, Décidons Ensemble à Guyancourt alias « La Liste Participative » ose le choix publique par l’élection sans candidat.

Cette méthode de désignation inclusive favorise les personnes habituellement plus timide qui n’osent pas se mettre en avant et contraint les « grandes gueules » à faire un retour sur eux même et se poser la question : « à part moi, qui verrais-je en tant que tête de liste ? ».

Exercer le pouvoir dans l’optique de le partager ne nécessite-t-il pas avant tout un décentrage de soit au sein du collectif ?

Voici un petit aperçu du processus en vidéo.

En venant participer le mardi 5 novembre à 20h30 à Yves Montand, le seul risque que vous prenez, c’est le risque d’être surpris.

La ville coopérative que je défend avec bien d’autres habitant-e-s depuis plusieurs années pourrait bien prendre racine ce mardi 5 novembre 2019. Il ne pourra plus jamais être dit qu’il n’est pas possible de prendre des décisions en ouvrant à tou-te-s les habitant-e-s la délibération.

Ce sera nécessairement la première victoire d’une longue série !

#17novembre : Réduire le budget voiture avec l’augmentation du prix de l’essence c’est possible

Les médias s’affolent autour de cet appel du 17 novembre qui serait commandité par l’extrême droite… Mais de quelle crise le 17 novembre est-elle le nom ? Celle de la raréfaction du pétrole ? Peut-être… Mais pas principalement.

Des tas de gens utilisent leur voiture comme moyen de déplacement quotidien, c’est un pouvoir dont ils usent et qui leur permet d’aller à leur travail et / ou accéder aux activités sociales qu’ils souhaitent dans un périmètre plus ou moins large autour de chez eux.

Ce pouvoir c’est ce qui leur permet parfois de garder leur emplois, de continuer à voir des proches qui habitent de l’autre côté de la région parisiennes ou bien de pouvoir habiter à la campagne et travailler à la ville.

Autant dire que la voiture reste et demeure un outil pratique dans bien des situations sociales étant donné l’organisation économique des territoires.

Néanmoins, cette situation de pouvoir s’effondre d’elle même malgré que l’organisation des territoires ne changent pas. Le travailleur francilien travaille toujours en moyenne à plus de 20 km de chez lui et le chercheur d’emploi est toujours incité à postuler sur des postes éloignés de chez lui…

La voiture demeure un outil utile voire indispensable dans des tas de situations. Contrairement à d’autres droits fondamentaux, comme par exemple la liberté de se rassembler et de manifester, il semblerait que des tas de gens ne seraient pas prêt à renoncer au droit encore plus fondamentale de posséder une voiture.

Bassiné par le capitalisme industriel depuis plus d’un siècle, la voiture individuelle demeure dans l’imaginaire un droit quasi sacré. Tant pis si y a plus de ressources pour maintenir cette possibilité, cela ne semble pas être un élément perturbateur du mythe. L’écologie ok, mais plus tard !

La voiture peut demeurer un outil d’émancipation, et non de nuisance comme c’est de plus en plus souvent le cas, à partir du moment où l’objet et ses usages se transforment, s’adaptent aux changements qui adviennent.

Pourquoi l’autopartage se développe peu

Les tentatives d’autopartage (et de vélo partage) à grande échelle sont des flopes. Dernier exemple en date le service de Renault qui a mis la clé sous la porte. Les politiques publiques et les grands acteurs capitalistes veulent faire de l’économie du partage comme on vend une canette de coca. Mais ça ne marche pas, la consommation de masse à une influence déstructurante sur les comportements sociaux d’attention a autrui. Cela aboutit à de la dégradation, des vols et du surcoût que les services n’arrivent pas à marger ou à prévenir.

Vers des alternatives d’auto partage dans les quartiers !

Et si on mettait en commun des véhicules comme on met en commun des produits alimentaires dans une épicerie participative ? Et si il existait une formule pour réduire la facture de la voiture tout en gardant un usage et une expérience régulière du véhicule ?

Mes premières réflexions me laissent entrevoir des possibilités multiples de coopération peu coûteuse à l’entrée qui permettrait à un collectif d’une quinzaine de familles de partager trois voitures avec des usages différents pour un coût relativement restreint. D’après mes premiers calculs, il serait possible de s’en tirer pour 50 euros par mois tout compris pour environ 200 km consommé mensuel.

Je publierais le 17 novembre une première ébauche d’un modèle de coopérative d’auto partage qui pourra aider celle et ceux qui souhaitent s’organiser avec leur communauté locale pour réduire leur budget déplacement.

Ce sera ma petite contribution aux événements en cours.

En route vers l’urbanisation !

Madame Marie-Christine Letarnec est très fière de militer pour l’urbanisation des terres agricoles ! Plutôt que de défendre un projet de petite desserte qui limiterait l’expansion urbaine et la délocalisation des travailleurs, madame Letarnec est dans une autre optique que Guyancourt autrefois qui luttait contre la RD36 et la A126.

Il n’y a pas de doute, le lancement d’un tel projet relancerait la consommation d’espace agricole sur la zone dans un contexte où la relocalisation de l’alimentation et du travail est indispensable pour répondre à l’urgence climatique.