50 leadeuses et leaders ont choisi leur tête de liste à Guyancourt

Cette soirée de mardi dernier a été exceptionnelle !

D’abord parce qu’elle a rassemblé des personnes d’exception, des Guyancourtoises et Guyancourtois mobilisés. Ensuite, parce que ces personnes ont osé prendre part à ce processus original qui a déconstruit la fatalité d’une désignation par le vote majoritaire. D’autres méthodes sont possibles !

Enfin, cette soirée a été l’occasion pour 50 leadeuses et leader de choisir une personne de confiance, Olivier Pareja, qui fasse le lien entre la communauté politique Guyancourtoise et la préfecture.

Je suis très heureux d’y avoir participer, je contribuerai à la réussite de la liste participative parce qu’il n’y a pas d’alternative à l’inclusion de tous les habitants pour construire une ville coopérative et écologique !

La Liste Participative Guyancourtoise propose à tous de choisir sa tête de liste

C’est une première à Guyancourt, la liste décidons ensemble à Guyancourt organise le mardi 5 novembre 2019 prochain un événement public accessible à tous dont l’objet est de choisir la tête de liste.

Après de nombreux ateliers publics organisés tous les mois depuis un an pour construire collectivement le programme, ce processus d’habitant-e-s exemplaire démontre par les actes qu’une gestion municipale directe est désirable et possible.

Création collective du programme

Cet événement majeur proposera une méthode de désignation sur le principe de la coopérative municipale, un-e habitant-e = une voix. Chacun-e compte et chacun-e est la ou le potentiel-le tête de liste. Le choix se fera lors de l’événement.

La dimension public de l’événement n’est pas anodin et tranche avec toutes les autres listes pré-senties.

  • Rudolph Bari, Vicynois de droite fraichement débarqué à Guyancourt s’est auto-déclaré candidat dans nos boites aux lettres.
  • Grégory Pape, choisi par le parti d’Emmanuel Macron, LREM.  Y-a-t-il quelque chose à ajouter ?
  • François Morton, désigné par l’équipe municipale sortante qui se coopte depuis l’élection de Roland Nadaus en 1983.

Alors, outre le programme extrêmement important, qu’elle légitimité démocratique allez vous choisir ? Celle de l’homme seul ? Ou bien peut-être celle du parti ? Ou bien encore celle de la continuité de gestion ?

Une autre option est possible ! Le choix de la légitimé par la décision public et ouverte. C’est une autre paire de manche mais ça en vaut la peine !

Quand toutes les autres listes ont opté pour une forme de choix privatisé, accessible à un cercle restreint, Décidons Ensemble à Guyancourt alias « La Liste Participative » ose le choix publique par l’élection sans candidat.

Cette méthode de désignation inclusive favorise les personnes habituellement plus timide qui n’osent pas se mettre en avant et contraint les « grandes gueules » à faire un retour sur eux même et se poser la question : « à part moi, qui verrais-je en tant que tête de liste ? ».

Exercer le pouvoir dans l’optique de le partager ne nécessite-t-il pas avant tout un décentrage de soit au sein du collectif ?

Voici un petit aperçu du processus en vidéo.

En venant participer le mardi 5 novembre à 20h30 à Yves Montand, le seul risque que vous prenez, c’est le risque d’être surpris.

La ville coopérative que je défend avec bien d’autres habitant-e-s depuis plusieurs années pourrait bien prendre racine ce mardi 5 novembre 2019. Il ne pourra plus jamais être dit qu’il n’est pas possible de prendre des décisions en ouvrant à tou-te-s les habitant-e-s la délibération.

Ce sera nécessairement la première victoire d’une longue série !

#17novembre : Réduire le budget voiture avec l’augmentation du prix de l’essence c’est possible

Les médias s’affolent autour de cet appel du 17 novembre qui serait commandité par l’extrême droite… Mais de quelle crise le 17 novembre est-elle le nom ? Celle de la raréfaction du pétrole ? Peut-être… Mais pas principalement.

Des tas de gens utilisent leur voiture comme moyen de déplacement quotidien, c’est un pouvoir dont ils usent et qui leur permet d’aller à leur travail et / ou accéder aux activités sociales qu’ils souhaitent dans un périmètre plus ou moins large autour de chez eux.

Ce pouvoir c’est ce qui leur permet parfois de garder leur emplois, de continuer à voir des proches qui habitent de l’autre côté de la région parisiennes ou bien de pouvoir habiter à la campagne et travailler à la ville.

Autant dire que la voiture reste et demeure un outil pratique dans bien des situations sociales étant donné l’organisation économique des territoires.

Néanmoins, cette situation de pouvoir s’effondre d’elle même malgré que l’organisation des territoires ne changent pas. Le travailleur francilien travaille toujours en moyenne à plus de 20 km de chez lui et le chercheur d’emploi est toujours incité à postuler sur des postes éloignés de chez lui…

La voiture demeure un outil utile voire indispensable dans des tas de situations. Contrairement à d’autres droits fondamentaux, comme par exemple la liberté de se rassembler et de manifester, il semblerait que des tas de gens ne seraient pas prêt à renoncer au droit encore plus fondamentale de posséder une voiture.

Bassiné par le capitalisme industriel depuis plus d’un siècle, la voiture individuelle demeure dans l’imaginaire un droit quasi sacré. Tant pis si y a plus de ressources pour maintenir cette possibilité, cela ne semble pas être un élément perturbateur du mythe. L’écologie ok, mais plus tard !

La voiture peut demeurer un outil d’émancipation, et non de nuisance comme c’est de plus en plus souvent le cas, à partir du moment où l’objet et ses usages se transforment, s’adaptent aux changements qui adviennent.

Pourquoi l’autopartage se développe peu

Les tentatives d’autopartage (et de vélo partage) à grande échelle sont des flopes. Dernier exemple en date le service de Renault qui a mis la clé sous la porte. Les politiques publiques et les grands acteurs capitalistes veulent faire de l’économie du partage comme on vend une canette de coca. Mais ça ne marche pas, la consommation de masse à une influence déstructurante sur les comportements sociaux d’attention a autrui. Cela aboutit à de la dégradation, des vols et du surcoût que les services n’arrivent pas à marger ou à prévenir.

Vers des alternatives d’auto partage dans les quartiers !

Et si on mettait en commun des véhicules comme on met en commun des produits alimentaires dans une épicerie participative ? Et si il existait une formule pour réduire la facture de la voiture tout en gardant un usage et une expérience régulière du véhicule ?

Mes premières réflexions me laissent entrevoir des possibilités multiples de coopération peu coûteuse à l’entrée qui permettrait à un collectif d’une quinzaine de familles de partager trois voitures avec des usages différents pour un coût relativement restreint. D’après mes premiers calculs, il serait possible de s’en tirer pour 50 euros par mois tout compris pour environ 200 km consommé mensuel.

Je publierais le 17 novembre une première ébauche d’un modèle de coopérative d’auto partage qui pourra aider celle et ceux qui souhaitent s’organiser avec leur communauté locale pour réduire leur budget déplacement.

Ce sera ma petite contribution aux événements en cours.

En route vers l’urbanisation !

Madame Marie-Christine Letarnec est très fière de militer pour l’urbanisation des terres agricoles ! Plutôt que de défendre un projet de petite desserte qui limiterait l’expansion urbaine et la délocalisation des travailleurs, madame Letarnec est dans une autre optique que Guyancourt autrefois qui luttait contre la RD36 et la A126.

Il n’y a pas de doute, le lancement d’un tel projet relancerait la consommation d’espace agricole sur la zone dans un contexte où la relocalisation de l’alimentation et du travail est indispensable pour répondre à l’urgence climatique.

De l’AN à la petite minière: Plus que quelques heures pour bloquer le glyphosate !

Aujourd’hui à 16H les députés choisiront les amendements qui peuvent sauver notre agriculture et la biodiversité. Mais pour cela faut-il encore qu’ils fassent le bon choix. L’amendement qui propose de mettre fin au glyphosate d’ici trois ans a été évacué par le conseil économique. Il est encore temps de faire pression pour qu’il revienne dans la proposition de loi en interpellant les députés.

Interpellez directement vos députés sur la question du glyphosate

L’action nationale est essentielle pour changer l’environnement dans notre lieu de vie et beaucoup d’autres. On le voit, malgré la bonne volonté des habitants des territoires, il est difficile de changer les habitudes des agriculteurs en conventionnels complètement intoxiquer par les méthodes petro-chimique.

Chez moi, sur la petite minière par exemple, malgré les mouvements citoyens et la bonne volonté de certain-e-s elu-e-s de la majorité, l’agriculteur locale poursuit ses épandages de pesticides réguliers au mépris de l’avis des riverains. Angluer dans les contraintes économiques de l’endettement lié à l’investissement dans les machines, ce gros exploitant qui pense avoir tout à perdre dans le changement d’agriculture ménage ses efforts tout en gardant un discours ouvert par rapport aux changements de méthodes.

Sans loi contraignante et de plan de financement de l’adaptation par l’état cet exploitant comme tant d’autres resteront pour encore des décennies dans une logique d’assechement du sol et du vivant pour assurer sa propre survie économique. Si l’exploitant a ses responsabilités, l’état aussi. La PAC et les méthodes intensives petro-chimique ne font qu’un et l’ensemble des incitations ont conduit à la voix de garage que nous connaissons.

Malgré l’implication des habitants et de la collectivité locale rien ne pourra bouger à Guyancourt et partout ailleurs en France si l’interdiction du Glyphosate passe à la trappe.

Interpellez directement vos députés sur la question du glyphosate

Des légumes, pas des poulets à Elancourt

Je vous fais suivre ce message de l’association des jardins familiaux qui sont menacés de mort par la construction d’un commissariat du futur (avec des drônes paraît-il). Ce projet risque de détruire tout un îlot de biodiversité au nom d’un St-quentin Orwellien. Alors que les scientifiques spécialiste du climat et des sciences humaines convergent pour expliquer qu’il est urgent d’adapter la ville au réchauffement climatique pour plus de Bien vivre, à Elancourt, le président d’agglomération rêve chaque nuit de tout ce pouvoir d’oppression qu’il va pouvoir mettre en place en partenariat avec les industries de l’armement technologique qui sont sur le territoire.

Une rude bataille pour l’écologie et nos libertés s’annonce !

NON AU DÉPLACEMENT DES JARDINS FAMILIAUX

Suite à la réunion publique de concertation du 14 mai 2018 sur l’aménagement du secteur élargi des IV arbres, nous avons été informé que les jardins familiaux des IV arbres seraient remplacés par un commissariat. Nous, l’association des jardins familiaux des IV arbres d’Élancourt ne sommes pas d’accord. Nous voulons garder notre emplacement que nous travaillons depuis près de 40 ans pour les plus anciens. Nous avons rendu cette terre fertile et récoltons chaque jour des fruits et légumes qui nourrissent plus de 60 familles. Alors que le réchauffement climatique bat son plein, que les abeilles sont en voie de disparition et que la biodiversité est menacée, détruire cette zone bucolique en plein centre-ville nous apparaît comme une hérésie. Association des jardins familiaux des IV arbres courriel : president.aj4/a/gmail.com

 

MAJ 08/06/18

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