Post 7 Mai #2 : Après l’échec, la conquête !

Au lendemain de l’élection Présidentielle, plus de 40 citoyens et citoyennes se sont retrouvés pour construire la transition citoyenne, écologique et sociale par un rassemblement au-delà des organisations habituelles. L’absence dans les Yvelines de candidats portant cette ambition au second tour des élections législatives renforce notre détermination.

Nous voulons rassembler les personnes les plus éloignées des pouvoirs pour agir ensemble. Nous voulons renforcer les alternatives concrètes à la société de consommation. Nous voulons résister au quotidien par des actions non violentes et positives, par des actes concrets, au-delà des paroles.

Retrouvons-nous le dimanche 25 Juin de 10h à 12h au 4 rue Louis Normand à La Verrière pour concrétiser les idées partagées dès le 8 mai.
L’objectif est de mobiliser et de renforcer notre coopération sans attendre les prochaines élections !

Celles et ceux qui souhaitent poursuivre les discussions de manière informelle sont invités à apporter de quoi partager un repas.

Pour plus d’info, contactez-nous à post7mai@ouvaton.org

Les volontaires à l’initiative : Aurélie, Antonin, Ben, Jean, Khaled, LeeRoy,<Matthieu

Premier pas de l’après 7 mai

Au lendemain de l’élection présidentielle dans laquelle nous ne nous retrouvons pas, déterminés à changer le contexte actuel, plus de 40 citoyennes et citoyens engagés des Yvelines se sont rencontrés ce 8 mai à 12h à La Verrière.

Venant d’horizons différents, notre aspiration est de construire de nouveaux liens au-delà des organisations habituelles. Nous voulons une transition écologique et sociale et recherchons un rassemblement pluraliste pour œuvrer à une société mettant l’humain au centre des préoccupations.

Nous avons souligné l’importance de candidatures communes aux prochaines échéances électorales (législatives et municipales) qui permettraient de prendre en compte les aspirations de toutes et tous pour que chacun puisse voter motivé.

Malgré nos diversités, il nous reste encore à rassembler les personnes les plus éloignées des pouvoirs pour agir ensemble. Nous voulons développer et renforcer au quotidien les alternatives concrètes à la société de consommation. Nous sommes conscients qu’il nous faudra résister par des actions non violentes et positives.

Enthousiastes de cette première rencontre et conscients qu’il ne s’agit que d’un premier pas, retrouvez-nous au lendemain de l’élection législative, le dimanche 25 Juin, 4 rue Louis Lormand, 78320 à La Verrière pour continuer de construire l’après 7 Mai.

Pour plus d’info, contactez-nous à post7mai@ouvaton.org

Construisons l’après 7 mai !

Alors que la crise démocratique, écologique et sociale se poursuit, au second tour de l’élection présidentielle, nous ne nous sentons pas représentés.
Pourtant, le 7 Mai, un ou une chef d’état sera choisi dans tous les cas.
Parce que sa vision pour la France sera infiniment éloignée de la nôtre et des grands enjeux du XXI siècle, le désespoir et la résignation pourraient nous gagner. Lucides et actifs nous sommes, optimistes et déterminés nous resterons : nous ferons du 8 Mai le premier jour d’une nouvelle bataille. Jusqu’à maintenant cette date célébrait la fin de la seconde guerre mondiale, faisons en sorte qu’il évoque aussi le début d’un immense mouvement qui fera gagner les solidarités.
Conscients de la situation mêlant craintes et espoirs dans laquelle va se trouver le pays, il est nécessaire et urgent de trouver des stratégies gagnantes, avant les élections législatives, avant que les premiers dégâts n’aient lieu.
Parce que nous croyons en l’intelligence collective, nous invitons les militants des Yvelines qui partagent ces constats à se retrouver au lendemain de l’élection présidentielle pour échanger nos réflexions et élaborer des modes d’actions, transverses et complémentaires.
Rendez-vous le lundi 8 Mai, de 12h à 14h,
pour un déjeuner participatif,
 
Merci à chacun de vous de diffuser cette invitation dans vos réseaux aux personnes susceptibles d’être intéressées par cette démarche.

Une bataille est perdue, mais l’avenir reste à écrire.

À l’initiative de : 

    Boucher Benoit, Carlier Aurélie, Gaiji Khaled, Malac-Allain LeeRoy, Moulart Antonin, Péris Guillaume et Sauzeat Arnaud

Et si la concurrence à gauche était le meilleur allié de l’unité ?

L’unité pour la transition écologique et sociale au premier tour des présidentielles,  très peu ose l’espérer et pourtant c’est possible ! C’est possible parce que c’est la seule façon raisonnable de gagner et qu’on a rien à perdre à la tenter.

Et c’est justement parce que personne n’ose l’espérer que les militants politiques sont murs pour la concrétiser.

La clairvoyance sur les effets pervers du système présidentialiste est prégnant, souvent on entend dire « Mélenchon, jamais il lâchera l’affaire pour un autre candidat, il est trop obsédé par lui même. », « Non mais Hamon laisse tomber, depuis qu’il est jeune ado il cour aux élections, il ne s’arrêtera pas maintenant. »…etc

C’est bien la preuve que nous n’attendons plus grand chose des candidats que nous portons.

Les militants politiques en ont soupé ces dernières années des trahisons de leur porte parole  pour aller manger à la table de l’oligarchie. « Mon ennemie c’est la finance… », l’ex-secrétaire de parti EELV qui est allé à l’encontre de la décision collective de ne pas aller au gouvernement, ou d’autres exemples plus locaux que les anciens soutiens de Benoit Hamon auront sans doute encore en tête…

De ces expériences décevantes, les militants des partis politiques peuvent en tirer une expérience commune: le clanisme de parti n’est pas une organisation sociale suffisamment forte pour garder ses candidats solidaire de base du parti.

Nous voici collectivement désabusé !

Maintenant que nous partons de cette expérience commune,  peut-être pouvons nous la transformer en espérance commune.

La concurrence est la règle des élections présidentielles, chaque candidat est concurrent d’un autre candidat. Il doit se démarquer de l’autre, mieux que l’autre, pour avoir une chance de récolter les suffrages. Pour cela le candidat et son entourage produit tout un tas de raisons politiques plus ou moins crédible pour se différencier. Ses arguments donnent parfois une importance fondamentale au programme alors que l’on sait très bien que la réalité de la gestion du pouvoir nécessite des ajustements en cours de route. Ou au contraire à la personnalité du candidat qui est souvent relativement factice par rapport à sa personnalité réelle…

Ce processus de différenciation à outrance semble empêcher toute coalition de premier tour, sauf si les militants politiques sont suffisamment conscient des mécanismes de concurrences induite par l’élection.

Si ces candidats et candidates, qui ont quand même un certain sens rationnel, osent se présenter c’est parce qu’ils pensent avoir de bonnes chances de tirer leur épingle du jeu et surtout que leur entourage les y poussent. Aucun candidat ne peut faire campagne tout seul et aucun candidat ne peut raisonnablement gagner sans un soutien plein et entier d’une centaine de militant-e-s politiques déterminés.

Et si, en dehors du système médiatico-économique, c’était ces 100 militant-e-s politiques engagés et déterminés autour de chaque candidat de la transition sociale et écologique qui avaient le pouvoir sur le scrutin ?

Les médias, on sait déjà pour qui ils roulent, et les Français sont de mieux en mieux informés aussi sur qui les détient.

Alors oui, que chacun-e soutienne son candidat, mais aussi, que chacun-e pousse son candidat à discuter vraiment avec les autres candidats et que si son candidat rechigne, n’en fait qu’à sa tête ou essaye de manipuler  sa base pour faire croire qu’il accepte le débat: exercez votre droit d’aller militer ailleurs.

Il est de notre intérêt de contraindre nos candidats à être raisonnable. Alors cher-e-s ami-e-s militant-e-s, propagez ET exercez votre esprit critique au sein de votre « clan » ou mouvement aussi. Vous êtes libre et votre énergie militante vaut plus de 1000 votes.

Les élections nous opposent les uns aux autres et pourtant, quand il s’agit d’aller faucher des chaises ou de construire des alternatives nous sommes ensemble dans l’action..

Si votre candidat ne vous écoute pas pendant que vous militez pour lui, il ne vous écoutera pas plus quand il sera élus !

Je propose une petite coopération pour lister les pétitions et les prises de positions qui vont dans le sens de cette coalition.

Liste des pétitions qui vont dans le bon sens :

 

Le maire de Guyancourt inaugure l’année 2017 sous le signe de la Ryder Cup

Le choc de compétitivité aura lieu à Montigny-le-Bretonneux ! Après Michel Laugier et son vélodrame national, Marie-Christine Letarnec célèbre un sport « ô combien populaire » chez les professions libérales, Le Golf !

Voici une photographie très connue du célèbre sociologue Pierre Bourdieu représentant les centres d’intérêts de la population Française en fonction des catégories sociaux professionnelles.

espace_social_de_bourdieu-svg

Nous pouvons observer que le golf occupe une place de choix pour les catégories sociales les plus élevées. Pour les non initiés cela ne signifie pas que toutes les professions libérales adorent le golf mais que si tu es profession libérale tu auras plus de chances d’aimer le golf que si tu es professeur du secondaire.

Marie-Christine Letarnec qui était « Cadre privé » a donc plus de chance d’aimer le golf qu’un instituteur par exemple.

Et dans ce contexte précis, qu’est-ce que cela nous dit ? Que peut-être, Marie-Christine Letarnec veut être la femme de la « Synthèse » et s’adresser aussi à l’électorat de droite Guyancourtois.

Ça me rappel un certain Benoit Hamon qui a déclaré hier vouloir concilier Macron et Mélenchon… Tout en souhaitant convoquer « un puissant imaginaire de gauche »…. « On aura Marine Le Pen si la gauche ne projette pas un imaginaire puissant » a-t-il dit à Reporterre.

Tout un programme !

Une municipalité de Guyancourt qui s’affiche à l’ancienne ?

marie-christine-le-tarnec1_largeLa rituelle propagande municipale visant à donner un « visage » à Guyancourt a reprise. Le traditionnel Guyancourt Magazine porte à connaissance des Guyancourtois-es le visage de la nouvelle personne qui est garante des orientations de la municipalité et personnalise le pouvoir.

Le « Allo madame le Maire » a pour nouveauté  de masculiniser le féminin en refusant l’évolution des règles orthographiques proposée par les courants féministes, pourtant majoritaire dans la population jeune éduquée.

Cependant il est juste de respecter l’auto-détermination de chacun-e et donc d’utiliser « Madame le Maire de Guyancourt ». Poursuivre la lecture

Guyancourt : Agir avec goût pour éviter l’emballement climatique

La faiblesse des accords de la COP21 renforce l’hypothèse d’un emballement climatique lors des 5 à 10 prochaines années. La barre des trois degrés de réchauffement planétaire risque d’être dépassée et l’inaction des états face aux grands pollueurs favorise le processus. De cette urgence est née début octobre 2016 une nouvelle organisation Guyancourtoise agissante, l’Assos’REGAL.

Durant l’été 2015, Guyancourt a vu naître un collectif de citoyen « La Minière Maraîchère » afin de prévenir la bétonisation de la petite minière autour des étangs. Un an plus tard, un rassemblement d’initiatives pour une agriculture saine et durable s’est constitué au sein de L’Assos’REGAL. L’organisation propose de changer la vie quotidienne par l’action festive et l’animation de circuits courts.

« Avec le goût, ça change tout», c’est le slogan de la nouvelle association Guyancourtoise. L’association anime notamment une AMAP de quartier tous les mardis soir. De délicieux légumes biologiques toutes les semaines à prix très raisonnable, ça change la vie !

La petite minière, à deux pas de l’AMAP de l’association, est régulièrement arrosée de pesticides et d’engrais chimiques pour produire colza ou blé. Une situation qui déplaît de plus en plus aux riverains à proximité : la municipalité s’est engagée à mettre en place sous deux ans sur 6 à 7 hectares de l’agriculture biologique en chantier d’insertion. Une nouvelle bien accueillie par L’Assos’REGAL qui rappelle néanmoins qu’il y a 18 autres hectares d’agriculture conventionnelle à proximités qui risque de contaminer les futures parcelles biologique.

L’agriculture est le secteur mondial rejetant le plus de gaz à effets de serres (24 %) et plus d’un quart de ces rejets sont issus des engrais de synthèses de l’agriculture conventionnelle et de la déforestation (sources). La conversion de la parcelle en agriculture biologique représenterait une contribution importante des Guyancourtois au combat contre le réchauffement et participerait à la prospérité économique de la ville. Cela éloignerait encore davantage la petite minière d’un scénario catastrophe de bétonisation.

http://lassos.regal.bio

contact@lassos.regal.bio